Eviter les éditeurs prédateurs(predatory publishers)

2 - Publier dans une revue prédatrice, conséquences pour les scientifiques

Date de mise à jour : 22 décembre 2017

Le Code de conduite européen pour l’intégrité de la recherche (European Code of Conduct for Research Integrity, 24-03-2017) considère inacceptable tout type de soutien à une revue prédatrice.
Publier dans ces revues douteuses nuit autant à votre réputation qu’à celle de la communauté scientifique, de votre institution, de votre équipe et de vos partenaires cosignataires :

  • en étant associé, au travers de la revue, à de fréquentes affaires de mauvaise conduite
  • en publiant un article de mauvaise qualité ou mal vérifié par les pairs (peer reviewing)
  • en cherchant à publier le plus possible d’articles, dans le but d’étoffer un CV.

Cela peut aussi cacher une mauvaise conduite en recherche (on dit aussi manquement, inconduite, research misconduct, ou encore Questionnable research practices, QRP), voire à l’extrême la fabrication et la falsification de résultats et le plagiat (fabrication, falsification, plagiarism, FFP).
Les évaluations éthiques deviennent une règle pour les institutions, les agences de financement et certaines revues scientifiques. Publier dans une revue prédatrice sera à terme pris en compte. Des réseaux sociaux spécialisés (PubPeer, Retraction Watch, The Scholarly Kitchen, etc.) débattent de ces revues et rendent visibles les comportements individuels. Comme pour le plagiat, la révélation publique de certaines pratiques peut arriver longtemps après la publication (jusqu’à plus de 30 ans).

Date de mise à jour : 22 décembre 2017

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